Salomé Larsonneau

Psychopraticienne en Thérapies cognitives et comportementales (TCC)
Art-thérapeute

Thérapie en ligne (visioconférence), Bilingue Fr / En

Un suivi psychologique peut s’avérer pertinent si:

  • vous souffrez d’anxiété, de stress, d’un sentiment de tristesse, d’insomnies, d’un manque de confiance en soi; 
  • vous souhaitez être épaulé lors d’une période difficile (problèmes relationnels, séparation, deuil, maladie, entrée sur le marché du travail, licenciement, transition de genre, harcèlement, violences verbales et/physiques, expatriation…) ou que vous traversez une crise existentielle; 
  • vous souffrez d’une pathologie psychiatrique (troubles anxieux, trouble bipolaire, dépression, troubles dissociatifs, troubles obsessionnels compulsifs, troubles somatiques, troubles associés à un traumatisme ou au stress)*; 
  • vous souffrez d’un trouble de la personnalité (paranoïde, antisocial, borderline, narcissique, dépendante)*;
  • vous souhaitez commencer un travail sur vous-même pour assouvir un désir d’introspection;

Pour tous ces cas de figures, les thérapies cognitives et comportementales (TCC) sont préconisées comme mode de prise en charge possible par la Haute autorité de santé et sont considérées comme les plus efficaces par la recherche scientifique.

* Certaines pathologies psychiatriques et certains troubles de la personnalité nécessitent en parallèle un suivi médical adapté.

Les TCC se fondent sur les avancées des sciences neurocognitives et psychosociales. Elles s’intéressent d’abord à soulager les manifestations d’un problème psychique afin de passer l’épisode aigu; puis à chercher à identifier les distorsions cognitives et les schémas limitant la vie de la personne afin de pouvoir les assouplir. Une place importante est accordée à l’écoute et la compréhension des émotions ainsi qu’à la relation au corps afin de mieux réguler l’humeur.

Elles impliquent des exercices et une participation active de votre part, pendant et entre les séances.

La diversité des outils utilisés en TCC me permet de m’adapter aux spécificités de chaque personne.


Également formée à l’art-thérapie cognitivo-comportemental, j’intègre cet outil dans ma pratique s’il s’avère particulièrement utile dans le suivi ou si vous en émettez le souhait.

À la modalité verbale utilisée en TCC classique (discussion, construction de diagrammes, prise de recul, analyse) s’ajoute la modalité artistique et créative permettant un enrichissement réel du travail.

La marche peut être intégrée comme support au travail thérapeutique

La walking therapy est une séance de psychothérapie réalisée en extérieur, en marchant, plutôt qu’en cabinet ou en téléconsultation. Elle s’inscrit pleinement dans une approche en thérapie cognitivo-comportementale et respecte le même cadre clinique, les mêmes objectifs, et la même confidentialité qu’une séance classique.

Un cadre structuré et hybride

Les deux à trois premières séances sont systématiquement réalisées en visioconférence. Elles permettent d’explorer les motifs de consultation, d’évaluer la situation et de définir un plan de soin personnalisé. Les séances suivantes peuvent ensuite se dérouler en marchant. Des temps ponctuels en visioconférence peuvent être réintroduits en fonction des besoins spécifiques du suivi.

Chaque séance dure une heure. Les parcours, organisés à Paris, sont soigneusement choisis en fonction des besoins thérapeutiques et des conditions favorables au travail (fréquentation, niveau sonore, environnement).

Fondements neuropsychologiques et environnementaux

La marche mobilise des mécanismes physiologiques impliqués dans la régulation du stress, notamment via une modulation de l’activation autonome. L’activité physique modérée est associée à une amélioration des fonctions exécutives (flexibilité cognitive, inhibition, planification). Le mouvement rythmique bilatéral peut également soutenir le traitement émotionnel chez certaines personnes.

L’exposition à la lumière naturelle et aux environnements extérieurs est associée à une diminution de la charge attentionnelle et à une meilleure disponibilité cognitive. Marcher côte à côte modifie aussi la configuration interactionnelle permettant d’être plus à l’aise et facilitant une parole plus naturelle.